Climat : pourquoi Trump pourrait malgré tout respecter l’accord de Paris

A l'issue du G7 qui s'est tenu les 26 et 27 mai à Taormine en Sicile, Donald Trump s’est donné une semaine pour dire si les États-Unis se retiraient de l’accord de Paris sur le climat. Une attitude qui ne manque pas de surprendre car l’on croyait la religion du président américain, en matière d’environnement, définitivement arrêtée. Tout au long de sa campagne électorale, il a en effet lié les créations d’emploi à la relance de l'extraction du charbon et au développement de la production de gaz et de pétrole de schiste.

Or, outre- Atlantique, le monde des affaires n’est pas convaincu que ce soit là un choix judicieux – comme le démontrait dès janvier dernier un appel signé, entre autres, par les 200 . . .


 

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