Le gouvernement a un faible pour le vison

Mardi prochain, l’Assemblée examinera la proposition de loi visant à lutter contre la maltraitance animale. Ce texte prévoyait dans son article 15 la disparition des élevages de visons cinq ans après la promulgation de la loi.

Mercredi, la commission des affaires économiques avait ramené cette interdiction à 2023. Au grand mécontentement du gouvernement, puisque celui-ci a déposé un amendement, en plein week-end, pour reporter le délai au 1er janvier 2025, comme l’a révélé sur Twitter le député du Maine-et-Loire, Matthieu Orphelin.

https://twitter.com/M_Orphelin/status/1353387954664779780

Cette obstination est étonnante. Car les élevages de visons sont suspectés d’être des vecteurs du virus Sars-Cov 2 qui provoque le Covid 19. Les pouvoirs publics ont ainsi procédé en novembre 2020 à l’abattage d’un millier de visons porteurs de la COVID-19 dans un élevage d’Eure-et-Loir. À la même époque, le Danemark a procédé à l’élimination de 17 millions de ces animaux.

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