Culottée et pas très attachante, c’est la poêle qu’il me faut

poele de grand mere @horizondurable
La poêle en fonte. Elle conserve la chaleur, se lave d’un coup de robinet et ne rouille pas. Surtout, elle ne présente aucun danger pour la santé. @horizondurable

Le vendeur avait promis que le revêtement était à l’épreuve des balles ou presque. Mais après trois ans d’utilisation, la belle poêle qui n’attache jamais et se lave en un clin d’œil ressemble à un champ de labours après un bombardement au napalm. Sans parler du revêtement qui s’en va visiter notre tube digestif. La solution ? Investir dans la tôle ou la fonte. Et culotter l’ustensile.

Acheter une poêle. Quoi de moins sexy, a priori, que l’achat de cet instrument de cuisine ? Ce n’est que contraint et résigné, après des mois de contemplation de la chose dévastée et carbonisée dans laquelle cuit la pitance quotidienne, qu’on se résout à débourser entre 25 et 40 euros pour l’acquisition d’une nouvelle élue. Ah, c’est vrai qu’elle est belle avec son revêtement Holiday on ice. Le nettoyage ? « Un jeu d’enfant » a répondu le vendeur avec l’assurance de l’initié de l’éponge à gratter. Car rien n’attache. Enfin, avec les autres : les extraterrestres et les mutants. Bref, ceux qui n’utilisent jamais d’instruments tranchants pour couper le steak « qui est décidément trop épais », de spatules métalliques pour décoller le poisson qui n’aurait jamais dû coller – mais, pas de chance, celui-là justement colle, uniquement pour vous embêter – ou qui n’arrêtent la cuisson que lorsque le dégagement de fumée alerte les voisins.

Ça colle

Et surtout, tous ceux qui ne font jamais, mais alors jamais cuire de la viande ou du poisson dans ladite poêle. Car la plupart de ces ustensiles – on se garde bien de vous le dire, sinon les fabricants n’écouleraient pas leur production – sont prévus pour être utilisés à feu doux. À pleine flamme, le revêtement finit par s’altérer…

Le vendeur avait promis que le revêtement était à l'épreuve des balles ou presque. Mais après trois ans d'utilisation, la belle poêle qui n'attache jamais et se lave en un clin d’œil ressemble à un champ de labours après un bombardement au napalm. Sans parler du revêtement qui s'en va visiter notre tube digestif. La solution ? Investir dans la tôle ou la fonte. Et culotter l'ustensile.

Acheter une poêle. Quoi de moins sexy, a priori, que l’achat de cet instrument de cuisine ? Ce n’est que contraint et résigné, après des mois de contemplation de la chose dévastée et carbonisée dans laquelle cuit la pitance quotidienne, qu’on se résout à débourser entre 25 et 40 euros pour l’acquisition d’une nouvelle élue. Ah, c’est vrai qu’elle . . .


 

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